Ces formes tordues n’étaient autres que des bigoudis anciens, ceux que nos mères et nos grands-mères utilisaient avec assiduité pour coiffer leurs cheveux. À une époque où les coiffures structurées et volumineuses étaient synonymes d’élégance, ces petits accessoires faisaient toute la différence.
Avant l’arrivée des appareils chauffants modernes, les bigoudis représentaient la solution idéale pour obtenir boucles, ondulations ou volume généreux, directement à la maison.
Une révolution capillaire au début du XXᵉ siècle
Les premiers bigoudis, apparus au début du XXᵉ siècle, étaient rudimentaires : de simples tubes en métal ou en plastique rigide. Peu confortables, parfois lourds, mais redoutablement efficaces. Les femmes les utilisaient avec patience, souvent pendant plusieurs heures, voire toute une nuit, afin de se réveiller avec une coiffure parfaitement mise en place.
Dans les années 1950 et 1960, ils gagnent en popularité et en diversité. Tailles, formes, matières : tout est pensé pour s’adapter aux différents types de cheveux et aux envies de chacune. Le coiffage devient alors un véritable terrain d’expérimentation.
Les années volume : quand les boucles étaient reines






