Puis arrivent les années 1980 et 1990, synonymes de cheveux volumineux et de styles affirmés. Les bigoudis deviennent alors indispensables. Associés aux permanentes, ils permettent d’obtenir des boucles durables, serrées ou plus souples selon leur diamètre.
Le rituel était long et demandait une véritable organisation : lavage, mise en forme, application des produits, rinçage, puis attente… beaucoup d’attente. Mais le résultat était à la hauteur des efforts : une coiffure qui tenait plusieurs semaines et donnait confiance dès le premier regard dans le miroir.
La démocratisation de la beauté à domicile
Avec le temps, les soins capillaires se sont installés dans les salles de bain. Les kits à domicile se sont multipliés, permettant à chacune de changer de coiffure sans passer par le salon. Munies de leurs bigoudis et d’un peu de patience, les femmes pouvaient réinventer leur style, seules ou entre amies.
Ces objets simples symbolisaient aussi une forme de liberté : celle de prendre soin de soi, à son rythme, chez soi.
Pourquoi ces bigoudis nous fascinent encore aujourd’hui






