“Je traverse la porte, mais on ne peux pas aller très loin parce que malheureusement, les fumées sont toxiques. Il y a une odeur d’humains qui brûlent. On fait ce qu’on peut à ce moment là : on commence à sortir ces personnes qu’on aperçoit, qui nous tendent la main et qu’on tente de traîner”, a-t-il révélé. Un scénario qui a d’ailleurs été confirmé par son père, Paolo Campolo, qui reste encore traumatisé par les événements. “On a vu des bras se tendre vers nous, qu’on a attrapés et qu’on a tirés vers l’extérieur. Ne voyant plus personne, on a essayé de rentrer […] et puis on a commencé à trébucher sur des corps. On a continué de les extraire. En tout, on a dû sortir cinq personnes”, a ajouté le père de famille.






