Au passage à 2026, le gel s’annoncera quasi généralisé à l’intérieur des terres. Le matin du 1er janvier, les températures resteraient négatives entre Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté et Auvergne-Rhône-Alpes, autour de -2 à 0 °C, tandis qu’elles ne dépasseraient guère 1 °C à Paris, 2 °C à Angers ou 3 °C à Bordeaux et Toulouse.
Le risque de neige dépendra d’un possible basculement du flux vers le nord. Si l’air devient plus humide, des précipitations pourraient se produire, sous forme de neige à basse altitude, voire jusqu’en plaine dans une partie de la moitié nord et sur les piémonts du Massif central et des Alpes, l’Alsace apparaissant parmi les zones les plus exposées. Les prochains jours permettront de préciser ce scénario encore incertain.






