Lorsqu’un être cher disparaît, tout semble soudain trop lourd. L’atmosphère change, le silence prend plus de place et, très vite, une envie irrépressible de “faire le tri” s’installe. Ranger, vider, donner… comme si mettre de l’ordre autour de soi pouvait aider à calmer ce qui déborde à l’intérieur. Pourtant, dans cette période fragile, certains gestes irréversibles peuvent laisser des regrets durables.
Car avec le temps, ce ne sont pas les objets les plus précieux qui manquent le plus, mais souvent les plus simples, ceux auxquels on n’avait pas prêté attention. Voici quatre souvenirs qu’il vaut mieux garder, même s’ils semblent aujourd’hui encombrants ou douloureux.
Les mots manuscrits, ces fragments d’âme






