Le lendemain des funérailles, rien ne se ressemblait à ce qu’avant.

Je l’ai laissé parler, je l’ai laissé se débarrasser de tous les sentiments qui l’ont submergé. Puis je lui ai dit honnêtement : la lettre n’était pas destinée à lui faire du mal.

C’était simplement sa façon d’exprimer sa gratitude de la seule manière sûre et calme qu’elle pensait possible.

Il n’y avait pas d’agendas cachés, rien à discuter, personne à blâmer. Seulement la vérité qu’elle voulait partager avec nous deux.

Ce qu’elle voulait plus que tout, c’était qu’il comprenne à quelle vitesse le temps passe — et à quel point il est important d’être là pour les personnes que nous aimons tant que nous en avons encore l’opportunité.

Ses mots furent sa dernière tentative pour le rejoindre.