Ces nouveaux radars reposent sur un système de vidéo haute résolution, analysé en temps réel par une IA. Concrètement, l’algorithme identifie automatiquement les comportements à risque : un conducteur manipulant son smartphone, une ceinture non bouclée ou un véhicule trop proche de celui qui le précède. Pour chaque infraction constatée, l’amende s’élèvera à 135 euros, assortie d’un retrait de trois points sur le permis.
Jusqu’à 8 points en moins : attention au cumul !
La grande nouveauté, c’est que les sanctions pourront se cumuler. Un automobiliste commettant plusieurs infractions en même temps (par exemple, téléphone en main et distance de sécurité non respectée) risque de perdre jusqu’à huit points d’un coup. De quoi inciter plus d’un conducteur à redoubler de vigilance. Le déploiement de cette nouvelle mesure débutera en 2026 et s’étendra progressivement jusqu’en 2030. Un vaste plan de modernisation de 46 millions d’euros a d’ailleurs été voté pour financer ces radars “intelligents”, mais aussi pour augmenter leur nombre : on passera de 4 000 radars actuellement à 4 160 sur le territoire. Une partie du budget servira également à l’entretien du parc existant, régulièrement ciblé par des actes de vandalisme.






