Cette idée peut sembler apaisante sur le papier, mais dans un moment de chagrin, elle peut provoquer incompréhension ou colère. Elle donne parfois l’impression que la peine devrait être acceptée immédiatement, sans discussion ni émotion.
À privilégier : « Je n’ai pas les mots, mais je suis à tes côtés ».
« Je sais ce que tu ressens »
Même si l’on a soi-même vécu une situation difficile, chaque relation est unique, chaque ressenti l’est aussi. Comparer les expériences, même inconsciemment, peut donner le sentiment que la douleur de l’autre est mise sur une échelle.
À privilégier : écouter, hocher la tête, laisser l’autre s’exprimer à son rythme… ou simplement rester silencieuse.
Il faut être fort »






